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Maintenance & support

Trois contrôles bloquants avant chaque mise en ligne

La maintenance d'un site statique n'a rien à voir avec celle d'un site à extensions : il n'y a pas de greffon à corriger en urgence parce qu'une faille vient d'être publiée. Le risque s'est déplacé. Il est désormais dans ce qu'on publie — une page vide, un lien mort, une balise canonique qui pointe ailleurs, un identifiant oublié dans le code.

Sur un site statique, le risque n’est plus la mise à jour : c’est la publication. Maintenance d'un site pré-rendu : trois contrôles automatiques bloquants avant chaque mise en ligne, surveillance des en-têtes et du vrai 404 après, et une procédure de déploiement figée et reproductible.

Rien ne part sans passer trois portes

Les trois contrôles s'exécutent automatiquement, dans cet ordre, et chacun peut tout arrêter. Ce ne sont pas des avertissements que l'on peut ignorer sur le moment : tant qu'un contrôle est rouge, la mise en ligne n'a pas lieu.

  • Contrôle de sécurité : aucun identifiant en clair, aucun texte de remplacement oublié, vérification TLS active, cohérence du domaine
  • Contrôle graphique : polices, couleurs, rayons et contrastes conformes à la direction déclarée
  • Contrôle éditorial : longueurs, questions-réponses et similarité entre pages
  • Test de cohérence : le sitemap correspond aux fichiers réels, les adresses canoniques sont absolues, les titres sont uniques, aucune page n’est orpheline

Les seuils ne se desserrent pas

Un seuil que l'on abaisse une fois parce qu'il gêne ne remonte jamais. Les nôtres sont écrits dans un fichier de configuration, versionnés, et identiques d'un site à l'autre : une page de métier doit atteindre 700 mots et quatre questions-réponses, une page de commune 500 mots et trois, une page croisant un métier et une commune 400 mots et trois. La similarité entre pages est mesurée sur toutes les paires, et une page trop proche d'une autre ne part pas. Une dérogation reste possible, mais elle doit être nommée et justifiée dans la configuration — elle laisse une trace, elle n'est pas un contournement discret.

Ce que l’on vérifie une fois le site en ligne

Les contrôles d'avant la mise en ligne portent sur des fichiers ; ceux d'après portent sur ce que le serveur renvoie vraiment. On vérifie qu'une adresse inconnue répond bien par une erreur et non par la page d'accueil, que les en-têtes de sécurité sont tous présents, que le certificat est valide, et que le sitemap déclaré correspond à ce qui est en ligne. Lors d'une mise en service, l'indexation est suivie une à deux semaines avant d'ajouter un nouveau lot de pages.

Le déploiement est figé, et c’est volontaire

Il n'y a qu'une seule façon de mettre un site en ligne chez nous, parce que nous avons payé pour apprendre pourquoi. Pendant un temps, l'archive de livraison était fabriquée à la main : les outils de compression de Windows excluent silencieusement les fichiers dont le nom commence par un point. Le fichier de configuration du serveur n'arrivait donc jamais. Conséquence sur le site en ligne : pas de vrai 404, aucun en-tête de sécurité, aucune compression — et pas la moindre erreur visible pour le signaler. La procédure est maintenant automatisée et refuse de produire une livraison si ce fichier manque.

Et le support, concrètement

Vous écrivez à une personne qui connaît votre site, pas à un formulaire anonyme. Les demandes vont du changement de texte à la panne, et nous distinguons les deux : une page qui ne répond plus ne passe pas après une modification d'horaires. Les délais d'intervention figurent dans votre contrat et non sur cette page — nous préférons un engagement écrit qui vous concerne à une promesse générale affichée en vitrine.

Maintenance & support — questions fréquentes

Un site statique a-t-il vraiment besoin de maintenance ?

Moins qu'un site à extensions, mais pas zéro. Ce qui demande du suivi : la validité du certificat, la persistance des en-têtes de sécurité après une intervention de l'hébergeur, les liens vers des sites tiers qui disparaissent, le contenu qui vieillit, et la cohérence de l'ensemble à chaque publication. Ce qui disparaît, c'est la mise à jour d'urgence d'un greffon vulnérable.

Puis-je modifier mes textes moi-même ?

Oui. Les sites livrés avec un espace d'administration permettent de modifier textes et images sans nous et sans reconstruction du site. Les modifications restent visibles pour les visiteurs ; elles entrent dans le HTML indexé à la mise en ligne suivante.

Que se passe-t-il si mon site tombe ?

Un site statique tombe rarement autrement que par une panne d'hébergement. Comme les pages sont des fichiers reconstructibles à l'identique depuis leurs sources, une remise en ligne complète est une opération courte, pas une restauration de base de données avec perte de données à la clé.

Assurez-vous la maintenance d’un site que vous n’avez pas fait ?

Cela dépend de ce qu'il est. Sur un site statique ou un site que nous pouvons reconstruire, oui. Sur un site à extensions dont nous ne maîtrisons pas l'historique, nous préférons commencer par un audit : reprendre la maintenance d'un existant inconnu revient à endosser des problèmes que personne n'a encore regardés.

Les contrôles ralentissent-ils les mises à jour ?

Ils ajoutent quelques minutes à chaque mise en ligne. C'est à comparer au temps qu'il faut pour découvrir trois semaines plus tard que des pages vides ont été indexées, puis pour demander à Google de les oublier.

Intervenez-vous partout en France ?

Oui, tout se fait à distance : les contrôles portent sur des fichiers et sur ce que renvoie le serveur. Nous sommes installés à Reims, et aucune des opérations décrites ici ne demande de venir sur place.

Confier la maintenance de votre site

Donnez-nous l'adresse de votre site : nous regardons ce qu'il renvoie réellement — en-têtes, 404, certificat — avant de parler de contrat.